Emmanuel Astier    Naturopathe – Hypnothérapeute – Formateur

Luminothérapie …y a t’il des contres indications..?

Bien que dans la plupart des cas, l’exposition à une lampe de luminothérapie est une pratique sans danger… il est bon se se rappeler qu’en matière de thérapie alternative … aussi , il y a des précautions à prendre…

Les précautions à prendre :

De façon générale, toute personne n’étant pas réfractaire à la lumière du soleil ne le sera pas à celle d’une lampe de luminothérapie.

Par ailleurs, pour les personnes sensibles à la lumière naturelle ou porteuses de maladies latentes de l’œil, seul un ophtalmologiste peut donner une recommandation curative ou préventive. Concernant les personnes atteintes de divers problèmes mentaux nécessitant une médication, ce qui la plupart du temps augmente la sensibilité à la lumière, il est fortement suggéré de prendre conseil auprès de son médecin-psychiatre.

Contre-indication: maladies oculaires

Veuillez noter que la luminothérapie est contre-indiquée dans les cas de maladies oculaires suivantes :

Cataracte : Opacité du cristallin évoluant vers une cécité partielle ou totale.

Conjonctivite : Inflammation de la membrane des paupières et de la face intérieure du blanc de l’œil.

Glaucome : Augmentation de la pression intraoculaire menant vers une diminution insidieuse du champ visuel.

Herpès : Virus se logeant dans les ganglions correspondants à la zone oculaire.

Iritis : Inflammation de l’iris résultant d’une formation excessive de vaisseaux sanguins au niveau du tissu conjonctif.

Orgelet : Petit furoncle de la forme et de la grosseur d’un grain d’orge, se développant sur le bord libre de la paupière.

Rétinite ou rétinopathie : Toute affection ou inflammation de la rétine le plus souvent associée au diabète.

Uvéite : Inflammation de l’uvée, membrane intermédiaire, située entre l’enveloppe
externe de l’œil et la rétine.

Contre-indication: maladies psychologiques

La luminothérapie est contre-indiquée dans les cas de maladies
psychologiques suivantes :

Autisme : Repli pathologique sur soi, entraînant la perte de contact avec le monde extérieur.

Hystérie : Trouble psychique se convertissant en vive excitation physique parfois poussée jusqu’au délire.

Névrose : hystérie, obsession ou phobie suscitant des réactions de défense hostile.

Obsession compulsive : Accomplissement de rituels conscients et ininterrompus plus esquive de situations intolérables.

Paranoïa : Surestimation de soi-même, tendance à se sentir continuellement agressé ou persécuté, d’où la méfiance et la suspicion, conduisant à l’inadaptation sociale.

Psychose : Altération profonde des fonctions intellectuelles et de la personnalité, souvent caractérisées par des hallucinations ou du délire.

Schizophrénie : Psychose délirante chronique créant une dissociation et une
perturbation du rapport au monde extérieur.

Syndrome maniaco-dépressif : Alternance plus ou moins régulière d’excitation maniaque et de dépression mélancolique chez une même personne.

Bien choisir et utiliser sa lampe de luminothérapie

Les appareils de luminothérapie sont très utilisés dans les pays nordiques, pour compenser le manque de lumière du jour en hiver. Ils ont fait leur apparition en France depuis quelques années. S’ils sont efficaces, il est important de choisir le bon et de bien l’utiliser.

 

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Quelle puissance pour une lampe de luminothérapie ?

L’unité de mesure de l’intensité de la lumière est le lux. Une belle journée d’été vous apporte 100 000 lux. Un éclairage standard à la maison émet de 50 à 100 lux.
Il est donc impératif de vérifier le nombre de lux pour votre lampe de luminothérapie. Plus vous prenez un appareil puissant, moins de temps cela prendra pour recharger vos batteries. Par exemple, il faudra deux heures pour faire le plein d’énergie avec 2 500 lux, contre moins d’une demi-heure avec un appareil à 10 000 lux.

Quelles normes votre lampe de luminothérapie ?

La plupart des lampes bénéficient d’un marquage spécifique, CE médical (93/42/CEE). Cela veut dire que les fabricants doivent répondre à des normes spécifiques, de sécurité d’utilisation, d’information du consommateur… Cela inclut notamment que les lampes ne délivrent pas d’ultraviolets nocifs pour la peau par exemple.

Certaines lampes affichent la norme IP44, ce qui signifie qu’elles ne craignent pas les projections d’eau, ce ne sont pas des appareils étanches néanmoins.

Quelle forme pour votre lampe de luminothérapie ?

A vous de choisir la forme qui vous convient en fonction de l’utilisation que vous souhaitez en faire. La lampe type « mur lumineux » est pratique si vous ne pouvez pas être trop proche de la source, ou que vous êtes deux à vous exposer par exemple. Ce type de lampe est idéal pour une cure en prenant son petit déjeuner.
La forme « lampe de bureau » est à réserver à une seule personne. Et comme son nom l’indique, elle est plutôt utile sur un bureau, pour s’exposer en lisant ou travaillant.
On voit apparaître des lunettes maintenant qui proposent de faire de la luminothérapie individuelle. Leur faible intensité est compensée par leur proximité avec l’œil. L’avantage est de pouvoir les emmener partout, l’inconvénient est que ces systèmes ne sont pas très confortables et nécessitent l’emploi de piles.

Quand utiliser votre lampe de luminothérapie ?

Le meilleur moment pour un bénéfice optimal est le matin, si possible peu après le réveil. Une demi-heure d’exposition au petit-déjeuner par exemple avec une lampe forte.
Sinon, vous pouvez vous exposer toute la matinée au bureau avec une lampe d’intensité moyenne.
Une utilisation le soir sera plus courte (15 minutes) afin de permettre d’installer un mieux être et un ressenti de mieux être après la journée de travail … mais je ne le conseille pas après 19h00 afin de permettre à l’organisme d’entrer progressivement dans sa phase de sommeil.

Comment utiliser la lampe de luminothérapie ?

Placez-vous face à la lampe, sans la regarder directement de manière continue : vous pouvez lire ou déjeuner pendant ce temps. La durée d’utilisation dépend de la puissance de celle-ci et de la distance à laquelle vous êtes. Un appareil de faible intensité très proche de vos yeux est aussi efficace qu’un appareil puissant placé plus loin. Par exemple, une lampe qui délivre 10 000 lux à 60 centimètres nécessitera une demi-heure d’exposition.
Les effets se font sentir généralement au bout de 4 à 5 jours pour un besoin profond. L’utilisation est à répéter régulièrement, dès le milieu de l’automne jusqu’à la fin de l’hiver, ou toute l’année si vous travaillez en horaires décalés ou de nuit.

Quel prix pour votre lampe de luminothérapie ?

Les lampes de luminothérapie coûtent actuellement entre 80 et 300 euros. Mais je demande souvent aux personnes qui trouvent que « c’est cher », « à combien évaluez vous votre santé et votre bien être et votre vie ? » Pour moi, cela n’a pas de prix… !

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